A enfermer les femmes adultères.
« Comme trop souvent dans l’histoire, seule la femme adultère ou prostituée est considérée comme coupable et punie en conséquence. A Neuchâtel, un sort particulier lui est réservé du fait du droit de police des Quatre-Ministraux combiné avec l’absence d’un Consistoire seigneurial. Jusqu’au début du 19e siècle, semble-t-il, les femmes adultères étaient enfermées pour quelques heures dans une sorte de prison à l’air libre, installée aux abords du port et appelée la cabile à géline, autrement dit la cage à poules ! Quant aux femmes de mauvaise vie, elles étaient promenées à travers la ville avec le carcan et parfois mises au tourniquet pour une demi-journée ou plus. »
La question du jour est réalisée en collaboration avec les Editions Attinger. La réponse provient de l’ouvrage de Jean-Pierre Jelmini, Neuchâtel 1011-2011, mille ans – mille questions – mille et une réponses, question 7.