A quoi servait, au 19e siècle, la cabile à gélines ?

A enfermer les femmes adultères.  

« Comme trop souvent dans l’histoire, seule la femme adultère ou prostituée est considérée comme coupable et punie en conséquence. A Neuchâtel, un sort particulier lui est réservé du fait du droit de police des Quatre-Ministraux combiné avec l’absence d’un Consistoire seigneurial. Jusqu’au début du 19e siècle, semble-t-il, les femmes adultères étaient enfermées pour quelques heures dans une sorte de prison à l’air libre, installée aux abords du port et appelée la cabile à géline, autrement dit la cage à poules ! Quant aux femmes de mauvaise vie, elles étaient promenées à travers la ville avec le carcan et parfois mises au tourniquet pour une demi-journée ou plus. »

La question du jour est réalisée en collaboration avec les Editions Attinger. La réponse provient de l’ouvrage de Jean-Pierre Jelmini, Neuchâtel 1011-2011, mille ans – mille questions – mille et une réponses, question 7. 

  • Lieu de conservation

  • Par période

  • Par technique

40000 av. J.-C.

L’un des plus anciens vestiges humains de suisse

13000 av. J.-C.

Deux campements de plein air

12500 av. J.-C.

Le chien, premier compagnon de l’homme

12000 av. J.-C.

Accident de chasse ?

1959

Les femmes conquièrent le droit de vote sur le plan cantonal

1994

Inauguration des tunnels sous la Vue-des-Alpes

2002

Neuchâtel accueille l’exposition nationale

aujourd'hui